flèche ou Z :Q :S :D courir: espace
Ce jeu n’est pas comme les autres : il n’a ni début ni fin. Le principe est simple : tu tombes dans un monde inconnu, où des pièces d’échecs détruites jonchent le sol. Cela laisse place à l’imagination, mais la vérité ne sera révélée qu’à la toute fin. Tu n’es obligé à rien, mais le vide de la carte finit par t’atteindre. Tu te tournes alors vers la seule chose active : un personnage avec lequel tu peux interagir. Sans autre choix, tu engages la conversation et une quête t’est proposée. Par ennui, tu acceptes. Pour donner de l’intérêt au jeu, la suite demande un sens de l’observation aiguisé. L’échiquier t’invite à trouver un partenaire dans cet environnement sombre et mystérieux. La patience est essentielle : tu rencontreras d’abord une personne qui ne peut pas t’aider et qui te conseille de revoir le « mineur ». Celui-ci acceptera… et l’aventure continue. La réalisation repose sur un simple programme Scratch. Pourtant, il m’a demandé une réflexion importante et de nombreux essais. Voici l’un des prototypes parmi des dizaines. Le principal problème rencontré concerne les collisions, qui m’ont obligé à utiliser le sinus et le cosinus pour calculer l’angle du terrain et les distances. Explication brève pour des élèves de 4ᵉ • Le sinus et le cosinus sont deux outils qui servent à relier angles et longueurs dans un triangle rectangle. • Imagine un triangle avec un angle \theta : o Sinus (\sin ) = longueur du côté opposé ÷ longueur de l’hypoténuse o Cosinus (\cos ) = longueur du côté adjacent ÷ longueur de l’hypoténuse • En jeu vidéo (comme dans Scratch), on les utilise pour : • Trouver la direction d’un objet (par exemple, vers où il se déplace). • Calculer la distance ou la position exacte quand un objet bouge en diagonale ou en cercle. Exemple simple : Si un personnage avance avec un angle de 30°, alors : • Sa position horizontale change de \cos (30\degree ). • Sa position verticale change de \sin (30\degree ).