Si vous savez lire français, vous connaissez les instructions. Sinon, vous savez pas et tant pis... Pouvez-vous lire les crédits ? Remerciements à : - @Alix2468 (❤️) - @BNp4812 (❤️+⭐️) - @FL0FL0 (❤️+⭐️) - @GhaliiKanalii (❤️+⭐️) - @ikramehilmi (❤️) - @Mamamm77 (❤️) - @manonmazo (❤️+⭐️) - @mayaf2008 (❤️) - @MRC_38100 (❤️+⭐️) - @Naoh56 (❤️+⭐️) - @NunuPuig (❤️+⭐️) - @PatateKawaiiUwU (❤️+⭐️) - @portnawak (❤️) - @shantipepsi (❤️) - @-SuperGogol- (❤️+⭐️) - @tony068 (❤️+⭐️) - @YL_Official (❤️+⭐️) flemme…
Projet ayant nécessité le travail acharné de 247 personnes qualifiées et diplômées en informatique pendant un peu plus d’un an, chacun 50 heures de dur labeur par semaine pour vous offrir ce merveilleux projet qui, j’espère, vous plaira. Si je mens ? Non, pas du tout... Enfin peut-être un tout petit peu, mais pas beaucoup, hein ! J’aime pas mentir vous savez ? À la rigueur, il y avait peut-être 246 personnes en moins par rapport à ce que j’ai annoncé, mais sinon, c’est juste, je vous assure... En fait, je crois aussi que c’était un peu moins long et moins d’heures par semaines, même que ça m’a mis moins qu’une semaine... Aussi je suis pas diplômé ni très qualifié en informatique, mais promis juré, tout le reste c’est de la vérité aussi pure qu’un truc très pur... Si je suis bavard ? Non, vraiment pas, parfois, j’ai légèrement la malheureuse tendance d’être légèrement loquace, si je puis m’exprimer ainsi. Oh, et puis zut ! Les notes et crédits m’ont mis plus de temps que le projet !!! Et puis pourquoi devrais-je me justifier ? Je dis ce que je veux, même si il y a un petit bobard, par-ci, par-là ! Des fois un peu plus qu’un petit bobard : un gros bobards, 2 petits bobards ou, rarement, 2 gros bobards. Exceptionnellement, il y en a un tout petit peu plus, mais pas à une ampleur de record de monde, vous voyez ? Et puis j’imagine que vous en avez marre de lire ce début de roman, alors je tape, content et fier d’achever ce texte, grâce à mon clavier et mes doigts endoloris et commençant légèrement à agoniser d’une forte asthénie, ce dernier mot visible ci-dessous, que vous pourrez enfin lire dans quelques malheureuses petites lignes, si vous avez eu l’applaudissable courage d’avoir lu jusqu’ici avec vos yeux de couleurs variées et votre cerveau pensant « Mais qu’il est ch*ant ! ». Eh, une seconde, pourquoi je dis ça moi ? Bref revenons-en à ce mot qui vous titille les lèvres, avec une impatience comparable à un jeune enfant devant le jouet de ses rêves, l’éclatante lueur illuminant visible à travers ses yeux si coruscant, si innocent et wowowo ! J’en oubliais ce fameux mot, séquence de lettres, structurant tant des phrases et d’idées, qui accompagne joyeusement nos discours, nos interventions et nos arguments quelqu’ils soient. Ah là là ! Le suspense est à son comble, au zénith du summum de la crème de cette tension palpable dont la goutte de sueur coulant sur votre tempe n’ai qu’une simple preuve, digne de grands films hollywoodiens dont citer le nom ne serait qu’une futile perte de temps, qui, je n’en doute pas une seule nanoseconde, vous a déjà été assez emprunté à longue durée par cet incipit de la description du chef-d’œuvre qu’est mon projet. Alors, voilà, ce mot, le voici : ZINZOLIN Fichtre ! Quel plaisantin je fais ! En vrai, c’est lui : FIN