Courageux Tu es tellement courageux C’est ce que tu m’as dit, ce soir que je ne peux me résoudre à oublier. Tu m’as trouvé courageux Et tant d’autres choses Que tu m’as dites Et que mon esprit a laissées s’évaporer. Comme je le regrette. Mais je me souviens de ce Courageux Que tu m’as adressé Je me sens tout sauf courageux Pourquoi a-t-il fallu que ce soit toi qui m’adresse ces mots ? Courageux Cou Rageux. Courage. Eux Oh- Courageux. J’espère avoir la force de l’être un jour Ne serait-ce que pour toi, toi qui ne te préoccupes pas de moi T’aimé-je ? Certainement. Peut-être Pourquoi pas. Mais tu préfères ce que je ne suis pas. Plus. Et pourtant spontanément tu m’as tenu ce discours Si incroyable C’est toi qui fut courageux Courageux Cou. Rage. Eux.
Note : J’en ai marre de t’écrire des poèmes. Oui, à toi, toi là qui ne liras jamais ça. Toi que je ne vois pas, ne veux pas voir, ne reverrai pas. (Tant mieux). Mais pourtant je continue encore et encore de t’écrire des textes, je te parle à travers eux et tu ne m’entends pas, ne m’entendras jamais. Je ne cesse de lancer des bouteilles à la mer qui s’échoueront quelque part où tu ne les trouveras jamais, de crier dans le vent des mots qui ne te parviendront jamais, de planter des graines qui ne germeront jamais. Ahhhhh. Il faut que j’arrête de faire ça, ça me fait mal et ça me fait tant de bien à la fois. Un jour certainement arrêterai-je de te dédier ces poèmes… mais ce jour n’est malheureusement pas encore venu. Alors je continue pour le moment à t’écrire ces textes inutiles et si nécessaires. Je ne te demande pardon de rien, je veux simplement être entendu, ne serait-ce que par quelqu’un qui n’a rien à voir avec toi et avec ça. Alors… je te souhaite une bonne vie. Tu ne feras pas partie de la mienne. Et tant mieux.